Renforcement du Cgfr : ça n’a rien donné, à part des frais !

La Commission de politique de sécurité du Conseil national a déposé une proposition budgétaire afférente au renforcement du Cgfr de 36 postes pour la session de décembre. Le 23.11.2016, il est ressorti du Blick que le groupe parlementaire de l’UDC ne soutiendrait pas cette proposition sous la pression du conseiller fédéral Ueli Maurer. L’UDC a provoqué des moqueries et des railleries aussi de la part de Garanto.

À ce propos, le conseiller national Adrian Amstutz, chef du groupe de l’UDC, s’est dépêché de sauver ce qui pouvait l’être encore. Il a déposé une proposition pour le plan financier 2018 en argumentant que ladite proposition était plus prometteuse, parce que, grâce à elle, on tiendrait compte de la planification pour le recrutement. C’est juste ! Mais comme cela s’est avéré, la proposition n’a pas franchi l’obstacle parlementaire. En effet et en votation finale,  elle a capoté, reléguant à nouveau aux oubliettes un renforcement du Cgfr.

La morale de l’histoire

Ils affirment toujours solennellement l’importance du Cgfr, tout en n’étant cependant pas disposés à aborder le thème des finances. Là, le malaise de la majorité de droite au

Parlement s’affiche de manière exemplaire : ses porte-parole disent certes A … mais pas nécessairement B !

Heidi Rebsamen, secrétaire centrale

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