Négociations du plan social et formation d'un groupe de travail sur la conciliation famille e travail
Concilier famille et travail – propositions de Garanto
Formation d'un groupe de travail (GT) sur la conciliation (collaborateurs de l'OFDF et partenaires sociaux concernés) Objectif: développer des solutions pratiques (notamment dans le cadre de plans de service fixes) et perfectionner les mesures prises. Motivation: la question de la conciliation constitue un défi particulier pour l'OFDF, car de nombreuses collaboratrices/nombreux collaborateurs travailleront bientôt en équipes fixes et selon des horaires irréguliers. Cela exige des dispositions et des solutions particulières.
Une même organisation dans toute la Suisse Une requête importante pour nous est que la distribution des services soit la même pour toutes/tous. Il ne devrait pas y avoir de différences régionales.
Accorder des congés substantiels non rémunérés de maternité/paternité/parentaux, en fonction des besoins des personnes intéressées.
Flexibilité et autodétermination du temps de travail.
Autoriser le travail à temps partiel.
Autoriser le travail à temps partiel également en cas d'offre d'emploi (80% au lieu de 100%).
Renforcer le droit à des formes de travail mobiles.
Autoriser le travail sur le trajet pour se rendre au travail.
Promouvoir des modèles de travail à temps partiel pour les femmes et les hommes, également au niveau des cadres.
Le groupe de travail de Garanto 'Grève des femmes 2023' a profité de la journée d'action de l'Union syndicale suisse pour développer des idées visant à augmenter l'égalité des chances pour les femmes au sein de l'OFDF.
Les présentes revendications ont été élaborées à l'occasion de 3 conférences régionales et adoptées le 14.6.2023 par plus de 30 femmes membres de Garanto via la conférence zoom.
Les revendications ont ensuite été remises à une délégation de l'OFDF présidiée par Isabelle Emmenegger.
Négociations du plan social: GT Dispositions relatives au temps de travail et à la planification du personnel
Concilier famille et travail – propositions de Garanto
Formation d'un groupe de travail (GT) sur la conciliation (collaborateurs de l'OFDF et partenaires sociaux concernés) Objectif: développer des solutions pratiques (notamment dans le cadre de plans de service fixes) et perfectionner les mesures prises. Motivation: la question de la conciliation constitue un défi particulier pour l'OFDF, car de nombreuses collaboratrices/nombreux collaborateurs travailleront bientôt en équipes fixes et selon des horaires irréguliers. Cela exige des dispositions et des solutions particulières.
Une même organisation dans toute la Suisse Une requête importante pour nous est que la distribution des services soit la même pour toutes/tous. Il ne devrait pas y avoir de différences régionales.
Accorder des congés substantiels non rémunérés de maternité/paternité/parentaux, en fonction des besoins des personnes intéressées.
Flexibilité et autodétermination du temps de travail.
Autoriser le travail à temps partiel.
Autoriser le travail à temps partiel également en cas d'offre d'emploi (80% au lieu de 100%).
Renforcer le droit à des formes de travail mobiles.
Autoriser le travail sur le trajet pour se rendre au travail.
Promouvoir des modèles de travail à temps partiel pour les femmes et les hommes, également au niveau des cadres.
Il y a un an exactement, la communauté de négociation des associations du personnel de la Confédération lançait la campagne pour la conciliation des vies professionnelle et familiale, ciblée sur huit exigences issues des résultats d’un sondage. L’enquête a révélé que le personnel fédéral considère comme préoccupations prioritaires la possibilité de travailler depuis la maison, la reconnaissance comme temps de travail du travail effectué pendant le trajet pour se rendre au travail, ainsi que le droit de revenir à l’ancien taux d’activité en cas de devoir de garde d’enfants. Un congé de quatre mois pour s’occuper d’un membre de la famille malade a aussi été demandé.
Le congé pour s’occuper d’un membre de la famille malade sera probablement bientôt intégré dans la «Loi fédérale sur l’amélioration de la conciliation entre activité professionnelle et prise en charge de proches». La nouvelle loi réglemente la continuation de versement du salaire lors d’absences de courte durée, et crée un congé payé pour les parents d’enfants gravement malades ou accidentés. Le 22 mai 2019, le Conseil fédéral a transmis le message au parlement. Notre demande a donc été partiellement satisfaite.
Discussions avec l’administration fédérale
La liste des revendications a été remise au CF Ueli Maurer, plus haut responsable du personnel, en novembre 2018 lors d’une manifestation publique à Berne, à laquelle divers représentants du secteur privé ont participé. Ce printemps, nous avons discuté de notre liste de revendications avec la cheffe de l’OFPER. Notre objectif était de réglementer les principales exigences de manière contraignante, c’est-à-dire de les ancrer dans l’ordonnance sur le personnel de la Confédération. La cheffe de l’OFPER a estimé que des instruments existaient déjà pour le travail à domicile ainsi que pour la reconnaissance du travail effectué sur le chemin du travail. Des solutions à l’amiable pourraient être trouvées lors des discussions entre supérieurs hiérarchiques et employés. Pour le droit de revenir à l’ancien taux d’activité, un modèle le garantissant dans un certain délai est à l’étude et doit être inclus dans la prochaine révision de l’OPers.
Succès des associations de personnel
Dans l’ensemble, la CNPC est satisfaite des résultats obtenus. Les exigences ont remis au premier plan l’importante question de la conciliation. La manifestation publique de l’automne 2018 a montré que rien ne peut être reproché à l’administration fédérale, mais qu’elle a une marge d’amélioration. Avec le possible ancrage d’un droit de revenir à l’ancien taux d’activité, l’administration fédérale peut jouer un rôle pionnier au sein des administrations publiques, grâce aux associations du personnel actives Garanto, APC, SSP et APfedpol.
L’AFD est ouverte au temps partiel et aux modèles de temps partiel, comme le montre l’interview avec une experte des douanes pratiquant le jobsharing (cf. p.2). C’est le Cgfr qui a probablement le plus de retard à rattraper. La conciliation des vies professionnelle et familiale en cas d’horaires de travail très irréguliers constitue un défi particulier, comme l’écrit un membre. Dans le prochain numéro, nous voulons observer hors des sentiers battus comment les corps de police des pays voisins traitent le problème de la conciliation. Nous présenterons aussi un modèle exemplaire de la Région I.